Sexe - Damien Saez
Vidéo envoyée par gardefort
je ne pratique pas la langue de velours ou de bois.Regard qui diffère sur ma société à la dérive entre coup de coeur et coup de geule.Peur du futur, étudiant pour un monde meillieur. Culture , musique, médias...mes passions seront là sous vos mirettes !
Encore un ptit coup de Damien Baiser!!!!!
trop trop ptdr
Je trouve énorme cette perle de comédie,on voit lorie ou laure l'ex de billy qui l'aimait just the week end selon tous le monde en parle.
La plupart sont des trublions de canal + et voir Lorie fuir est assez marrant.
baiser baiserr
!! Baaaaiiiiiseeeeerrrr, baaaaaiiiiiiiseeeeeerrr, baaaaiiiseeer! ( Damien Baiser ) ... tenu âr des faux psychologue lorie court et fuis face à Damien baiser.
Ex trublions de begbeider sur l'émission de son échec,parfois les gags sont répugnants ou étaient répugnants; souvenirs des l5 et du poulpe.
Mais ,celui -ci est marrant et sympathique.
BAS LES MASQUES pour une petite vengeance contre une fille femme d'affaire au dents et au porte feuille long .
Petite bio d'un mecqui n'en a vraiment rien à foutre car il finira à science po ou l'ena et vous en banlieux à crevez avec un vas qui depuis 68 est d'un niveaux médiocre et donner.
Karl Stoeckel est l'actuel président de l'Union nationale lycéenne.
Karl Stoeckel a été élu secrétaire général de l'UNL en janvier 2005 et participe activement au mouvement contre la loi Fillon. En septembre 2005, il succède à Constance Blanchard à la présidence. En janvier 2006, lors du cinquième congrès de l'UNL, il est réélu au poste de président. C'est durant ce Congrès qu'est voté le Texte d'orientation soulignant l'appartenance de l'UNL au syndicalisme progressiste, ancré à gauche (source : TO).
Lycéen en terminale ES au lycée Montaigne à Paris, il est aussi élu dans la démocratie lycéenne et au Conseil supérieur de l'éducation depuis le 16 mars 2005. Il est à ce titre membre de droit du Conseil national de la vie lycéenne dont il démissionne en mars 2006 pour dénoncer le mépris dont est selon lui victime cette instance dans laquelle on demande aux lycéens de débattre de lois déjà votées.
Karl Stoeckel est l'un des meneurs lycéens pendant les mouvements contre la Loi Fillon puis contre le Contrat première embauche. Durant le mouvement pour le retrait du CPE, il s'impose comme un des porte-parole les plus en vue des lycéens mobilisés.
Selon l'UNL, ses fédérations se développent et le nombre de ses adhérents augmente particulièrement sous sa présidence, notamment durant le mouvement contre le CPE
Lycéens, des citoyens décidément mineurs
Sanction .
Heures de colles, avertissements ou exclusion : les lycéens dénoncent les sanctions administratives dont ils ont écopé au cours du mouvement anti-CPE.
Les droits lycéens sont-ils solubles dans la contestation ? La question se pose, au lendemain d’un mouvement anti-CPE auquel ont pris part un grand nombre d’élèves du secondaire.
Mal en a pris à certains, pour qui le retour de bâton a été sec.
Hier, à Nice, l’Union nationale lycéenne (UNL) du département dressait la liste des rossées administratives qu’ont essuyées les élèves de cette académie.
Heures de colles, lettres aux parents, menaces d’exclusion, zéros distribués à la pelle lors d’interrogations écrites fixées - opportunément - les jours d’actions nationales : l’inventaire serait cocasse s’il ne pesait sur leur avenir. « Exclusions, avertissements et blâmes figurent définitivement aux dossiers et peuvent compromettre une admission en classe prépa ou autre école d’ingénieur », relève Quentin Renaudo, responsable local de l’organisation, laquelle tente de faire montre d’objectivité : « Notre académie n’est pas la pire en la matière. Les élèves de Nîmes ou de Montpellier ont écopé de plus de sanctions. »
à savoir que el quentin à sa vie de traçer pauvre petit chéri
Tuer dans l’oeuf tout désir d’agir
Car Nice ne fait pas exception. Moins photogénique que la répression policière et moins flagrante que la sanction judiciaire, plus ambiguë, aussi, l’anathème administratif a rudement chu durant les deux mois qu’a duré la lutte. Jusqu’aux exclusions provisoires et même, dans certains cas très limités, définitives (lire ci-après). « Le nombre de sanctions qui nous ont été signalées est beaucoup plus important que lors du mouvement contre la loi Fillon, commente ainsi Cindy Léoni, responsable nationale de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL). Au moins un appel tous les deux jours, et beaucoup émanaient de parents d’élèves, voire de profs ou de pions. » Une manoeuvre généralisée, donc, dont l’objectif premier a été de couper l’herbe sous de tendres pieds enclins à se mobiliser. « Les premières sanctions sont tombées dès le 7 février, soit aux premiers jours du mouvement... »
Tuer dans l’oeuf tout désir d’agir : Jessica Duleroy, responsable nationale du secteur lycéen des Jeunes communistes (JC) pense aussi que ce fut la motivation de certaines administrations. « Parce qu’un jeune qui réfléchit inquiète, estime-t-elle, grinçante, et parce que les chefs d’établissement ont eu peur d’être débordés. » Un avis que partage Karl Stoekel, président de l’UNL. « Sauf dans de rares cas, il n’y a pas eu d’opposition politique de fond de la part des proviseurs. Mais un manque de confiance envers les lycéens, une peur que les choses tournent mal. »
Une « peur » qui n’en a pas moins conduit à des outrances. Dans un dossier de douze pages présenté la semaine dernière, l’UNL épingle nommément une quinzaine d’établissements dont les chefs ont abusé de leurs droits, et piétiné, du même coup, ceux de leurs élèves. Trente jeunes placés en retenue dans le Jura, interdiction d’accéder à la cantine dans l’Hérault ou en Saône-et-Loire, voire exclusion provisoire de leur internat dans le Morbihan et le Pas-de-Calais : au total, l’organisation estime que « le droit d’expression a été bafoué de manière outrageuse » dans plus de 900 établissements.
UN RETOUR EN ARRIÈRE
Remise en cause des acquis lycéens ? « La répression anti-CPE ne marque pas un retour en arrière dans la mesure où ces droits n’ont jamais été effectifs dans les lycées », note Jessica Duleroy. Inutilisés, parce qu’inconnus des lycéens. Ou interdits, impunément, par l’administration.
« Le droit de se réunir est refusé une fois sur deux, de même que celui de coller des affiches », poursuit-elle. « Il est fréquent de voir interdire une publication ou la création d’une association complète Karl Stoekel.
Aujourd’hui, l’engagement des lycéens est vu comme un tabou : nous sommes presque obligés de le vivre dans la clandestinité. Le lycée n’est pas vu comme un lieu possible d’échanges. » Ni les jeunes comme des citoyens entiers.
Mais, mon cher karl avec des idées de droites que tu devrais assumes que c'étais mériter et que tuas foutus plus la merde par tes idéaux.
téléphonez lui de ma part:
Karl Stoeckel
Contact
06 82 66 58 62 presidence@unl-fr.org
Poste
« Coordination du bureau national, veiller à l’indépendance de l’organisation et représentant national de l’UNL » - Il coordonne le BN et répartit les tâches entre les membres - Il veille à la cohésion interne - Il est le représentant et le porte-parole de l’UNL auprès de la presse et des partenaires - C’est le directeur de la publication de La Voix Lycéenne
un blog s'est perso anonyme en mm tps ;beaucoups de gens sont là pour voir.
-Bon, t'as raison, trop égoîste.
Les mots ont dépassé ma bouche ,ce flot de conneries qui en sort parfois sans vraiment le pensé.
TU ES LA PERSONNE LA PLUS FANTASTIQUE que j'ai eu l'honneur de rencontrer. JUSTE QUE TON gilet pare balle me fait chier.
- Et ras le bol de tes élucubrations.
ça ,ouch ça fait mal mais si j'écris mal,mes élucubrations sont de ma mythomanie. TU VOIS POUR SE RENDRE INT AU YEUX DU GRAND MONDE .
Je suis vide et épuisé. Vide comme une coquille, agath ou hug,je t'aime,et t'aimerais toujours car tu est la première.
MAIS 9A TU N4AS PAS LE DROIT PAS PAR MAIL de me dire ça.
- ai les pieds sur terre de temps en temps, ça fera du bien à tout le monde...
JE NE VEUX PAS ,LE MONDE EST TROP DURE ?
J4AI DES RèVES DE GAMINS ,DES prOJETS et DES CHOSES SANS D2CISIONS ?
SANS LENDeMAINS
Je souffre, tu souffre, tout le monde souffre !
NON,c'est general.
Je t'avais dit que c'était trop tot pour qu'on se revoit. tu as voulu quand même...
pARCE QUE JESUIS KHAMIKAZE ET QUE TU ME MANQUES . QUE MAINTENANT ,IL FAUT QUE JE M'Y fasse,c'est tous .
J'ai peu être eu le tort de te considérer comme un adulte qui peut prendre des décisions seul.Apparement non.
je l'ai toujour été un peu moin ,un peu trop parce que être adulte avant l'âge fait péter un cable
Alors, s'il, faut couper les pont, je vais t'aider!
Non ,je ne veux pas mais confie toi un peu
ByeBonne route
on verra mais je suis juste parti pour avoir la tête libre.
Sita à Top of the Pop en 2001 ! Vrai Live !
There's a man sitting down by the 405
Hitting some kind of tune on his raving guitar
He seems stranded in a desert of a million dreams
Just like life hasn't been exactly as nice as it seems
Hello! How are you?Why are you looking so sad on a day like this?
Do you feel like talking?
Now you got me startedI wanna see a smile on your clueless face -
Chorus
Yeah Yeah
You could be so happy on this brand new beautiful day
You could be so happy like kids getting ready to play . Come on and bring it on, on and on
Nothing that you do is wrong . Come along and don't drag it on
You can be so happy
!!!!!!!!!
You say your girlfriend is pretty - Yeah She's waiting at home . Got a safe job And you can call a little house and a chevy your own .
It all seems perfect but ain't perfect just as boring as hell . You've been craving for this
And now you're stuck just like a snail in it's shell
All that matters is that you can be free to live your life the way you sincerely feel it
Cause life's too short You don't wanna be a prisonerof your own illusions
And I shout it out
cHORUS
You could be so happy - yeah you got somebody to love
You could be so happy - Ain't that good enough Ain't no use to sit and drag it on, thinking 'bout the messyou've done -
Nothing's wrong, just bring it on You could be so happy
I see a man sitting down by the 405 /Got a smile on his face - Thinking: 'What a wonderful life'
Sita, jeune Hollandaise qui de prime abord semble frêle et délicate, est tout autre lorsqu'on la connaît un peu plus.
Celle que l'on a découverte en duo avec les quatre garçons dans le vent de Kyo pour Le chemin n'en est pas à ses débuts. Un premier album sorti dans son pays natal caracolant en tête des charts et la voilà qui fait sa promo en France.
Tombée sous le charme des Kyo elle est bien décidée à conquérir notre beau pays et c'est logiquement qu'elle sort un deuxième album avec des titres en français, spécialement pour nous ! Mais la douce Sita ne veut pas faire partie de ces artistes étrangers qui chantent en français sans en comprendre un mot ; elle prend des cours de la langue de Molière.
En première partie de la tournée des Kyo (eh oui entre artistes il faut bien s'entraider un peu), elle interprète quatre titres en français sur L'envers du décor et si ses compositions sont en anglais sur son nouvel album hollandais elle tient à faire connaître les versions originales à ses compatriotes.
Dans un style mêlant la pop sucrée et des sonorités plus rock, avec des reprises de Jerk et Happy, titres de son premier album, elle nous livre aussi une interprétation personnelle de Bizarre love triangle, des New Order.
Le premier single, Happy est d'ailleurs bien représenté par un clip qui attire l'œil…
Il est suivi de Selfish, avec une interprétation à mi-chemin entre Björk et l'autre phénomène du moment, Evanescence.
Bref, ce n'est pas tous les jours que les Pays-Bas exportent une artiste aussi talentueuse.
Elle est arrivée à Paris, petit elfe dans le froid de l’automne, avec dans sa valise de quoi réchauffer le pâle soleil d’octobre : un premier titre, «Happy», assorti d’un clip assez dingue pour éveiller notre curiosité blasée.
Difficile de résister à ce petit bout de femme à la peau diaphane et aux yeux d’azur. Calme, douce, tellement réservée…
Et qui se déchaînait quand elle prenait le micro. On la tenait enfin, notre petite rockeuse européenne ! Celle qui allait nous bousculer un peu, nous rappeler que notre salut, fut-il uniquement musical, n’est pas forcément à l’ouest.
Elle a donc commencé par nous titiller l’oreille interne avec ses guitares gentiment agressives, avant de nous asséner sa botte secrète : un second clip, celui de «Selfish», à l’ambiance partagée entre l’hyperréalisme de Björk et l’atmosphère délicieusement angoissée d’Evanescence.
Pourtant Sita, alors âgée de 21 ans, ne nous avait encore montré que ses dents de lait. On la croyait joyeusement orientée teen pop rock, prête à grandir avec son public.
Alors que son premier album caracolait tout en haut des Charts aux Pays Bas, elle aurait pu se complaire dans son statut de première de la classe, voir ses proches tous les jours, se faire chouchouter en digne petite dernière d’une famille de trois enfants et faire la fête dans le quartier rouge, à Amsterdam.
Mais elle a pris la tangente en se découvrant une nouvelle famille, musicale celle-ci.
Un jour de promo à Paris, elle a eu le bon goût de mettre dans son lecteur une maquette écrite et composée par quatre garçons dans le vent, les Kyo. Sans tout à fait comprendre de quoi il retournait («J’ai regretté à ce moment-là de ne pas avoir assez bossé le français à l’école»), elle a été conquise par l’ambiance mélancolique du morceau. Par la mélodie, les arrangements. Un duo ?
Faut voir… Mais c’était fatal. Le temps de rencontrer les quatre acolytes, l’affaire était dans le sac.
«Ils sont adorables. Et tellement calmes. S’ils représentent à eux quatre le garçon français, vous avez drôlement de la chance, vous les Françaises !»
Elle a compris plus tard que le charme à la française résidait aussi dans les mots, quand elle s’est fait traduire le texte du «chemin», avec lequel les Kyo ont décollé, l’emmenant avec eux dans leur inexorable ascension.
La petite hollandaise a choisi sa terre d’adoption.
En fouillant dans l’envers du décor, elle a découvert les amours malheureuses, de celles qui font les textes sensibles, français.
Si elle est repartie en Hollande, c’était avec dans un coin de sa tête l’idée de revenir. De se faire adopter à son tour par son nouvel amour.
Et en même temps qu’elle triomphait en tournée, avec ses musiciens et la célèbre Wired Witch, sa petite fée clochette à elle, son alter ego en dessin animé qui la suit partout sur scène, elle commençait à préparer son nouvel album.
En s’attelant avec ses auteurs et producteurs à de nouveaux titres en anglais. Mais en prenant aussi, chaque jour, des cours de français. Pour pouvoir mettre toute sa passion dans ses nouveaux voyages au pays des mots, notamment ceux que les Kyo, ses grands frères de cœur, écrivaient pour elle.
Jamais avant elle n’avait connu les affres des amours finissantes, de la passion qui s’essouffle, le sentiment d’extrême solitude qui vous étreint quand immanquablement l’Autre va partir.
Il faut croire que le message est universel puisque Sita, optimiste de nature, s’est laissée, elle aussi, bercer par les douces mélodies qui habillent si bien nos chagrins d’amour. Elle qui vit pourtant une jolie histoire de cœur dans son plat pays reconnaît avoir pris «une nouvelle dimension, une maturité» qui la poussent à calmer son jeu pour gagner en profondeur.
Ainsi, dans «L’envers du décor», son nouvel album, elle mélange les genres. Titres plus pop, légers, aux accents nordiques comme «Come With Me» ou encore «With You», mais aussi les bons vieux sons rock de son premier album dont elle reprend 4 titres, parmi lesquels «Jerk» et «Happy». Sans oublier la reprise de «Bizarre Love Triangle» des New Order, qui pourrait à elle seule résumer la nouvelle vie de Sita.
Désormais, elle a deux amours : son pays et Paris, le plus romantique des triangles amoureux. Lorsqu’elle donne des interviews en Hollande, la première question des journalistes est toujours pour la France.
A tel point que la jolie blonde qui vient de sortir dans son pays natal une version totalement anglophone de son nouvel album compte bien y faire découvrir ses titres en français. Pour l’heure, c’est face au public français qu’elle va faire ses prochaines scènes, en première partie des Kyo.
Elle a jusqu’au 14 février, dernière date de la tournée, pour apprendre à prononcer correctement «la pluie» et «les yeux», ses deux bêtes noires dans notre langue. En bon français, avoir de la pluie dans les yeux, on appelle ça pleurer. Mais ne lui en dites rien. Le jour de la Saint Valentin, elle aura mieux à faire !