mercredi, juillet 12, 2006

Grey's anatomy season 01 episode 01 (part 1)

"Grey's Anatomy" est admise sur TF1 à partir du 3 juillet.
Découvrez cette série phénomène !

Meredith Grey se réveille aux côté d'un inconnu. Pas le temps de mettre les formes et d'expliquer à ce charmant jeune homme qu'elle n'a aucune intention de le voir, elle doit se précipiter au Seattle Grace Hospital pour son premier jour d'internat en chirurgie.
Elle connaît bien cet hôpital : sa mère, Ellis, y a exercé pendant des années et y a acquis une renommée mondiale.A son arrivée à l'Hôpital le chef du service ne ménage pas Meredith et ses collègues : ils vont souffrir pour devenir chirurgien, l'exigence est impitoyable, la concurrence féroce. Certains d'entre eux ne tiendront pas le choc, d'autres seront remerciés...Pour Meredith, Izzie, Cristina, George et Alex, le plus dur reste à faire, à vivre.

"Grey's Anatomy" à coeur ouvertGrey's Anatomy débarque sur ABC en mars 2005 avec le statut de remplaçante. Un peu plus d'un an après, elle est devenue une des séries phares de la télévision américaine. Retour sur cette success story...La révélation Personne ne pouvait imaginer un tel succès...
Lancée le 27 mars 2005, en remplacement de Boston Public (alors mise en stand-by par ABC), Grey's Anatomy est instantanément un succès. Pour son Season Premiere, la série attire 16,25 millions de curieux, améliorant par la même occasion le score habituel de sa devancière dans la case horaire ! Le reste de la première saison, composée de 9 épisodes, ne déçoit pas et au soir du 22 mai, la série se conclut devant 22,7 millions de fans déjà accros et suspendus à un cliffhanger déjà mythique...
Mais au-delà des chiffres, c'est avant tout une histoire d'amour qui vient de commencer entre le public et le show de Shonda Rhimes.Le phénomèneL'engouement public pour Grey's Anatomy est tel que l'on peut légitimement parler de phénomène. La deuxième saison, lancée fin septembre 2005, est celle de tous les records. Avec une audience moyenne flirtant avec les 20 millions de téléspectateurs, elle se classe 5ème au Top des Meilleures audiences moyennes en prime-time (voir article).
Plus fort encore : le dimanche 5 février elle a tout simplement fait exploser l'audimat. Ce jour-là, date de la retransmission du Superbowl (finale du championnat de football américain), la série a rassemblé 38 100 000 fans. Soit la meilleure audience pour un programme de fiction depuis mai 2004...Les distinctions Depuis un an Grey's Anatomy empile nominations et récompenses.
Du statut d'outsider elle est aujourd'hui devenue une favorite. En à peine deux saisons, la série a remporté en 2005 un BMI TV Award (pour la musique), et en 2006 un Golden Globe (pour Sandra Oh), deux Image Awards (Meilleur Acteur pour Isaiah Washington et Meilleure Série Dramatique), un Screen Actors Guild Award (Sandra Oh Meilleure Actrice) et un Writers Guild of America Award (Meilleure Nouvelle Série). Et ce n'est sans doute pas fini...D'où vient ce charme étrange ?Ni tout à fait un drame, pas complètement une comédie... Dans un épisode de Grey's Anatomy, le téléspectateur peut passer du rire aux larmes en moins de temps qu'il n'en faut pour dire "NFS, Chimi, Iono".
Comme Desperate Housewives, elle ne se situe pas tout à fait dans le registre de la comédie ou du drame. S'il fallait donner une définition du genre "dramédie", Grey's Anatomy en serait le parfait exemple. A la fois remède contre la morosité et cure d'émotions intenses, cette série est un médicament à prescrire, sans contre-indications.Un stylo comme un scalpel... Si les patients ne peuvent pas toujours lire les ordonnances des médecins, les téléspectateurs ne pourront que remarquer la précision des scénarii, l'intelligence de la construction et la profondeur des personnages
Au début de Grey's Anatomy, les jeunes internes ne se connaissent pas.
Au fil des épreuves et des longues heures passées à l'hôpital, ils vont nouer des liens ou au contraire mettre des distances, se rapprocher ou se déchirer, s'aimer ou se détester.
En outre, les sentiments qu'éprouvent les personnages les uns pour les autres dépassent l'écran plat de la télévision et deviennent vite palpables, communicatifs, presque réels pour le téléspectateur.
Devant son petit écran, ce dernier va lui aussi apprendre à connaître Meredith, Cristina, Izzie, George et Alex, à les aimer ou les détester. Leur premier jour au Seattle Grace Hospital est aussi celui du téléspectateur.
A partir du moment où le public commence à éprouver une sincère tendresse envers les personnages d'une série, le pari est gagné...Une alchimie mystérieuse...
L'une des grandes réussites de Grey's Anatomy est sans aucun doute le parfait équilibre entre les personnages principaux, l'alchimie instantanée qui existe entre Meredith, Izzie, Cristina, Alex et George. Cela tient sans doute aussi à la qualité du casting : Ellen Pompeo (une Meredith à la fois gracieuse et fragile), Sandra Oh (impayable dans le rôle de Cristina), T.R. Knight (l'attendrissant George), Katherine Heigl (qui apporte toute sa conviction à Izzie), Patrick Dempsey, Justin Chambers...
Non, il ne s'agit pas d'"Urgences" Si vous êtes allergique à Urgences ou si vous ne supportez pas l'atmosphère des hôpitaux, Grey's Anatomy est faite pour vous.
D'un autre côté, si vous êtes un fan nostalgique du Dr Ross et si votre parfum préféré se nomme "Bétadine", la série est également conseillée !
Grey's Anatomy n'est pas un spin-off d'Urgences, ni même une lointaine cousine. Le seul point commun entre ces deux séries est évident : son décor principal. Mais la ressemblance s'arrête là. ER (en VO) a révolutionné la narration au milieu des années 90 et dépoussiéré un genre (la série médicale).
Grey's Anatomy joue dans la même catégorie (un métier extrême ayant obligatoirement des répercussions personnelles) mais un tout autre jeu (il ne s'agit pas d'une chronique quotidienne sur la vie aux urgences mais, entre autres, d'un journal intime).
Dans la première époque d'Urgences, le métier prenait le pas sur l'humain.
Dans Grey's Anatomy, les personnages sont à la fois le fond et la forme, le point de départ et la ligne d'arrivée.
Pas de réalisme, mais c'est réaliste. Si Grey's Anatomy cherche à prendre ses distances sur la reconstitution à outrance, elle n'en reste pas moins ultra-réaliste, crédible et spectaculaire, accessoires, mise en scène et jargon technique à l'appui. Mais ce n'est jamais une finalité et les scénaristes, sans doute en réaction à ce qui a été déjà vu ailleurs, se sont même amusés à traiter des cas médicaux absurdes, comiques, spectaculaires, dramatiques... toujours efficaces.
Un juke-box La musique joue un rôle capital dans Grey's Anatomy. Son omniprésence dans l'épisode pilote suffit pour s'en convaincre. Comme un symbôle de l'importance de la bande son de Grey's Anatomy, les titres des épisodes (en VO) sont aussi des titres de chansons : A Hard Day's Night (les Beatles), The First Cut is the Deepest (Cat Stevens), Break on Through (les Doors), Losing my Religion (REM)...
Qu'elle soit utilisée comme une simple illustration ou en complément de l'action, la musique dans la série participe pleinement à la narration, les chansons font partie intégrante de chaque épisode. Créatrice ou amplificatrice d'émotion, la musique est un des éléments moteurs de l'énergie communicative de Grey's Anatomy.
Dans cette série plus que dans n'importe quelle autre, la musique a un rôle à jouer, elle est une voix qui porte une émotion (celle du personnage) ou qui la provoque (chez le téléspectateur), qu'il s'agisse de rires ou de larmes.
Grey's Anatomy ou l'émotion à tue-tête...
En tous cas ,à la fin de l'extrait; katerine heigl connue pour Roswell y fait des touchers rectaux sur une petite perle de musique. Un morceaux pop bien entrainant.

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