mercredi, juin 07, 2006

De «Minute» à «VSD», le directeur de la rédaction a connu un parcours chaotique.

Mattei : des plaies, des bosses et des «coups» et un bon coup de boule dans le face du mafieux.


Devenu, en 1979, grand reporter au Journal du Dimanche, François Mattei se passionne pour le Liban et l'Afrique. Et là, une bosse. Il est viré en 1986. «Pour avoir dénoncé le fait que plusieurs de mes confrères travaillaient pour les services secrets camerounais», assure-t-il. Pour s'être empaillé avec un autre ancien de Minute, également grand reporter au JDD, selon des témoins de l'époque. Soutenu par le SNJ, il fait un procès au journal. Et le gagne. Lorsqu'il est réintégré, en 1988, plusieurs journalistes de l'hebdomadaire demandent leur mutation ou démissionnent, refusant de travailler avec lui.

L'itinéraire journalistique de François Mattei bifurque en 1992 lorsqu'il devient manager des Gipsy Kings. Ou plutôt d'un ersatz : le groupe «André Reyes et Gipsy Stars». Il finit par revenir à la presse, et pige pour le Nouvel Obs, le Point ou VSD.

La gestion des Gipsy Stars le rattrape en 2003, alors qu'il est rédacteur en chef à France Soir, embauché par André Bercoff. Il est arrêté au retour d'un voyage au Maroc et mis en prison. Il y passera deux mois. «J'avais été condamné par contumace, sans le savoir, explique-t-il. Convocation et jugement ont été envoyés à une ancienne adresse.» Un nouveau procès a lieu à l'issue duquel il est acquitté. Mais l'épreuve l'a secoué : «J'ai traversé ça tout seul et croyez-moi, j'en ai bavé», dit-il avec émotion.

Il quitte France Soir en 2005, renoue avec le journalisme indépendant. Fait des coups, dont l'interview de Fofana dans sa cellule à Abidjan, qu'il vend à VSD. Rappelé à France Soir par le tandem des repreneurs Brunois-Rey, il assure qu'il n'est pas question de mettre le quotidien au service de Jean-Louis Borloo, ministre de l'Emploi, «grand copain» de Jean-Pierre Brunois. Mais simplement de faire «un journal pour Monsieur Tout-le-monde, un journal grand public, ce qui ne veut pas dire que ce ne sera pas intelligent».

«J'ai 57 ans et je suis plein de plaies et de bosses», confie le nouveau directeur de la rédaction de France Soir. Parmi les plaies, citons ses débuts professionnels à Minute, à la fin des années 70. «On me fait passer pour un homme d'extrême droite, mais c'est tout ce que je déteste, le racisme, le mépris, le colonialisme.» D'ailleurs, à l'entendre, François Mattei ne s'occupait pas de politique, seulement des pages littéraires. «A l'époque, Le Pen faisait 2 %, le contexte n'était pas le même. Et j'en suis parti quand j'ai découvert que plein de collabos y avaient trouvé refuge.»


«France Soir a toujours fonctionné avec beaucoup de pigistes et de correspondants», plaide la direction. Qui n'hésite pas à invoquer la mémoire de Pierre Lazareff, dirigeant du journal au temps de sa splendeur d'après-guerre : «Le nouveau France Soir, ce sont les ingrédients Lazareff revus à la lumière de notre époque».


C'est la mort dans l'âme qu'une descente aux enfers continu à moins de le rencontrer pour changer d'avis ce journaliste na plus aucune crédibilité auprès des jeunes qui sont comme nous le savons le part de lecteur des gratuits. Comparer une merde pour sauver sa peau avec des articler sans saveur ni odeur à un très grand; il faut arrêter !!!!

Je pense que lazareff et sa femme se retourne avEC Giroud SE RETOURNE
dans leur tombe .

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